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What do you want from me ? (Lydia&Adriel)

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MessageSujet: What do you want from me ? (Lydia&Adriel)   Sam 5 Juil - 23:13

Lydia ∞ Adriel
What do you want from me ?
Les journées passées sans travailler se faisaient rares pour Adriel. Il y avait toujours quelque chose à faire ; un contrat à exécuter, une cible à repérer, les armes à entretenir, des petits criminels sans importance à impressionner, quelques rivaux à évincer et s'entraîner, aussi. Autant dire qu'il peinait à rester inactif. Pourtant, cette journée là, c'est ce que l'américain fit. Il passa la journée à l'appartement, enfin presque. Même s'il détestait ça, il fit quelques courses nécessaires, ce qui réveilla d'ailleurs ses envies de meurtre ; les gens étaient trop lents et restaient plantés des heures dans les étroits rayons, incapables de faire un choix et bloquant l'accès aux autres, ce qui énervait toujours le tueur à gages. Il essayait de se faufiler entre les clients du centre commercial pour aller directement à l'essentiel. Inutile de préciser qu'il fut grandement soulagé lorsqu'il rentra chez lui pour ranger les provisions qu'il venait tout juste de faire. A vrai dire, si Adriel y était allé bien volontiers, c'était parce que Ted et lui arrivaient du stock d'un élément indispensable ; la bière. Et accessoirement, l'américain n'avait plus de cigarette non plus, ce qui n'était pas une bonne chose. Sans ça, il était bien plus irritable qu'en temps normal et surtout, d'humeur bien plus massacrante. Quoi qu'il en soit, une fois que tout ça fut rangé, il alla prendre une douche bien méritée d'après lui. Comme souvent, il eut tendance à traîner. Il faut dire que le jet de la douche était l'une des rares choses – avec les cigarettes – à pouvoir le calmer et le détendre un peu, ce qui n'était pas rien quand on le connaissait. Néanmoins, il entendit la porte de l'appartement claquer, ce qui le poussa à abréger un minimum sa douche. Même s'il y avait de fortes chances pour que ce soit Ted, Adriel ne voulait prendre aucun risque, surtout pas avec ce qu'un éventuel inconnu pourrait trouver chez eux. Même si les armes qu'il gardait ici étaient toutes bien planquées, quelqu'un pouvait tout à fait tomber dessus par hasard. Comme d'habitude, le brun se montrait trop méfiant, à la limite de la paranoïa. Il se rhabilla rapidement avec une chemise et un jean avant d'aller vers le salon où il tomba non pas sur Ted, mais sur Lydia. Ce qui ne l'étonna pas plus.

« T'es venue voir Ted ? Il est pas là. Il bosse j'crois. » Pas besoin de grandes embrassades pour la saluer ni même de s'étonner de sa présence. C'était Lydia, après tout. Probablement la seule personne – en dehors d'Allison et de Ted – en qui il avait absolument confiance. Sans oublier que depuis qu'elle était avec Ted, il était assez courant de la voir par ici sans qu'elle ne prévienne, ce qui ne dérangeait pas du tout le tueur à gages. Sans rien ajouter, il alla jusque la cuisine pour prendre deux bières ainsi que son paquet de cigarettes. Il revint vers elle pour lui tendre une des bouteilles en verre pour ensuite s'installer sur le canapé à côté de la brune. L'aîné Sterling ouvrit ensuite le paquet pour prendre un de ces bâtons de nicotine dont il dépendait tant. Addiction qui en replace une autre, bien plus mortelle. L'héroïne. Il y pensait encore à chaque fois qu'il voyait les marques de piqûre sur ses bras, marques présents pour lui rappeler à quel point il avait été faible. Cela ne faisait que le motiver davantage à résister encore et encore à la tentation  pour ne plus jamais redevenir cet être pathétique qu'il était alors. Adriel alluma la cigarette tant désirée avant de poser le paquet sur la table basse, face à Lydia, lui laissant la liberté de se servir ou non. A bien y réfléchir, elle devait se douter que son colocataire n'était pas là alors peut-être que finalement, c'était lui qu'elle venait voir. « Avoue qu'en fait, c'moi que t'es venue voir. Ma belle gueule te manquait trop, Fitch ? » dit-il en expirant la fumée de la cigarette. Enfin ça n'était pas comme si cela faisait des siècles qu'ils ne s'étaient pas vus. Leur dernière entrevue devait remonter à quelques jours à peine. Néanmoins, il était toujours comme ça avec Lydia, plutôt taquin et frôlant l'arrogance. Et c'était comme ça qu'ils parvenaient à bien s'entendre alors inutile de changer.  
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MessageSujet: Re: What do you want from me ? (Lydia&Adriel)   Dim 6 Juil - 19:56


LYDIA & ADRIEL

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La journée avait été particulièrement longue, particulièrement difficile. Tu t'étais réveillée en sursaut vers six heures de matin, pour te rendre compte que Ted n'était plus allongé à tes côtés. Et comme chaque matin de cette semaine, tu t'étais réveillée avec un mal de cœur si intense que tu n'avais que le temps de te rendre à la salle de bain, à genoux devant le bol de toilette avant de régurgiter ce qui semblait être les restant de la veille. Chaque matin, comme une bonne vieille routine de brosse. Le problème, c'est que tu n'avais pas bu une seule goutte d'alcool de toute la semaine et que même si tu avais eu la mauvaise idée de te saoûler dernièrement, malgré les contrats qui semblaient s'empiler et tes quelques soirées passer encore au club, tu n'avais jamais été le genre de filles qui se rend malade à l'alcool, ou du moins, vraiment pas facilement. Tu te sens étourdie lorsque tu tentes de te relever, alors tu t'asseois contre la cuvette, échappant un long soupir. Tu entends Ted qui dit ton nom, tu prends une grande respiration, tente de te lever, mais il est devant toi avant même que tu ne sois sur tes pieds. Il t'aide à te relever, le regard pleins de questions. « Est-ce que ça va Lydia? » Tu vas pour hocher de la tête, mais tu ne peux rien dire de plus que tu es de nouveau au dessus de la cuve, Ted te tenant les cheveux. Tu te sens lourde, plus que de raison, mais tu parviens tout de même à reprendre le dessus. Tu fais disparaître les dégâts, n'attend pas plus longtemps avant de te brosser les dents, toujours sous le regard curieux du jeune homme. C'est la première fois qu'il assiste à ton carnage matinale cette semaine et t'as pas du tout envie de lui parler des doutes qui semblent se former peu à peu dans ton esprit. Alors dès que tu te retournes pour le regarder, tu places un sourire sur tes lèvres. Une fois de plus, savoir jouer la comédie te sera bien pratique. « Probablement une intoxication alimentaire, j'crois pas que j'vais manger du chinois de sitôt. » Tu laisses un petit rire s'échapper de tes lèvres, et puis tu vois les traits de Ted se détendre légèrement. Si seulement il savait.. « Qu'est-ce que tu fais déjà debout? » Tu le suis à l'extérieur de ta petite salle de bain et remarque tout de suite le contrat et le fusil qui sont posés tout bonnement sur ta table de cuisine. « Le travail m'appelle. » Et tu ne poses pas plus de question. Parce que la dernière fois que vous avez parler de vos « emplois », tu as eu l'impression d'assister à la troisième guerre mondiale et revivre ça à 6h du matin avec le cœur dans les talons, ça ne te le disait pas particulièrement. Alors tu te contentes de lui donner un bec sur la bouche avant de le voir quitter l'appartement. Tu tentes de retourner te coucher, sans grand succès. Y'a qu'une chose qui t'obsède à présent : la raison pour laquelle t'es malade à chaque matin.

Tu ne restes pas en place bien longtemps. Tu tournes en rond dans ton appartement, tentant de faire du ménage dans ton appartement miteux, bien que cela semble plus inutile qu'autre chose. Tout ce que tu veux, c'est te changer les idées, parce que c'est tout simplement impossible. Toi, Lydia Fitch, tu ne peux pas… Non. Tu as toujours été prudente, toute ta vie. Jamais, jamais. Et pourtant. Tu essayes de faire le tour des fois où tu as été intime avec Ted. Savoir s'il aurait été possible une fois que.. Et c'était possible, trop possible. Dans le feu de l'action, d'avoir oublié. Mais tu n'avais jamais oublié. Et tu étais réglée comme une horloge. Et l'horloge avait du retard. Saloperie. Tu finis par sortir, passer à la pharmacie. Acheter trois tests. Trois putain de tests. Les faire dans la salle de bain d'un casse-croûte pourrie près de chez toi, pas question de jeter ça dans tes poubelles, des plans pour que Ted les trouve et pose un peu trop de questions. Tu veux pas faire ça toute seule, mais t'as aucune idée de qui appeler. Alors tu pises sur les bâtons. Les trois en même temps, fuck that shit. Un premier +, suivi d'un autre et d'un troisième. Fuck, fuck, fuck. Tu jettes les trois tests dans la poubelle, tu ne veux tout simplement pas y croire. Tu arrives même pas à te convaincre que si tu y penses plus, cette nouvelle à la con va disparaître. T'as pas de nouvelles de Ted depuis ce matin, mais tu savais qu'il avait une grosse journée devant lui, alors tu ne t'en fais pas trop. Inconsciemment, tes pieds te dirigent quand même vers son appartement. T'as besoin de parler, mais pas à lui. T'as besoin de voir Adriel. Tu aurais pu le texter pour savoir s'il était là, mais tu n'y as pas pensé. Tu prends une chance. Tu trouves la clé caché, débarre la porte et rentre, comme si tu étais chez toi. Tu remarques les souliers de ton ami dans l'entrée, ça te soulage un tout petit peu. Tu le vois sortir de sa chambre et tu dois te retenir de pas lui gueuler les mots que t'arrête pas de te répéter depuis ce qui te semble trop longtemps déjà. « T'es venue voir Ted? Il est pas là. Il bosse je crois. » Tu hoches positiviement de la tête, tu le sais déjà qu'il bosse. Pour une fois, c'est pas le Lockhart que t'es venue faire chier de ta présence, mais plutôt le garçon même qui t'a amené dans cette ville et qui a chamboulé ta vie de A à Z. Dans le fond, tu te dis que tu pourrais blâmer Adriel autant que Ted pour cette grossesse à la con, mais tu réalises que tu divagues un peu et surtout, que tu exagères. Tu prends une grande respiration, tente de te calmer même si Adriel ne semble pas encore remarquer que t'es dans un état pitoyable. Il se rend au frigo, se prend une bière et t'en offre une. Ton premier réflexe est de la déboucher et de prendre une gorgée, et puis tu réalises. Fuck, c'est pas une bonne idée. Tu l'as dépose sur le comptoir alors qu'Adriel va prendre place sur le canapé. Tu dois dire quelque chose, n'importe quoi. Tu vas virer folle si tu reste en silence encore plus longtemps. « Avoue qu'en fait, c'moi que t'es venue voir. Ma belle gueule te manquait trop, Fitch? » « T'as pas idée, connard. » Tu étires un léger sourire avant de venir prendre place à côté de lui sur le canapé. Tes mains tappent sur tes genoux, t'es vraiment trop nerveuse sans raison apparente. Tu t'empares subitement de la clope que le jeune Sterling à entre les lèvres, la place entre les tiennes avant d'en prendre une longue bouffée, relâchant la fumée par ton nez. Rien de mieux qu'un peu de nicotine pour te remettre les idées en place. « C'est toi que j'suis venue voir, mais pas à cause de ta belle gueule. » Tu prends une grande respiration. Fuck, tu peux pas croire que t'es sur le point de dire ce que tu vas dire, à Adriel en plus. Mais ça doit être dit, vrai ou non. « Mais tu dois me jurer que c'que j'te dis, ça reste entre toi pis moi. Pas question que t'aille tout dire à Ted comme tu as fais pour le contrat et le gun. » Tu sais très bien que ce n'est pas Adriel qui a été le dire à Ted, mais comme bien des choses, tu apprécies bien lui foutre le blâme sur le dos. « J'ai pissé sur trois bâtons et y'avait trois putain de signes positifs. » Comme t'es charmante Lydia, un vrai délice.
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MessageSujet: Re: What do you want from me ? (Lydia&Adriel)   Jeu 10 Juil - 17:34


Rapidement, Adriel remarqua que Lydia était nerveuse. Autant dire que ça l'étonnait ; elle l'était rarement. Même lorsqu'elle faisait une connerie, elle ne l'était pas et gardait cette attitude désinvolte qui la caractérisait tant. Pour autant, il ne l'interrogea pas. Il savait que si elle était là, ce n'était pas pour rien et qu'elle finirait par lui parler d'elle-même. Et puis, il n'avait jamais été du genre à la harceler pour savoir ce qui la tracassait depuis qu'il la connaissait et ce n'était pas maintenant que ça allait changer. Le jeune homme se contenta donc de tirer sur son énième cigarette de la journée, savourant, comme à chaque fois, le soulagement provoqué par la nicotine qui se répandait dans son corps. Il était bien plus détendu désormais. Il se disait que peut-être, Lydia voulait lui dire que finalement, exercer le métier de tueuse à gages n'était pas ce qu'elle voulait. Non pas qu'elle se débrouille mal, au contraire, jusqu'à présent, elle s'en tirait bien. Mais il savait, sans pour autant avoir cherché à creuser plus parce que ce n'était pas de ses affaires, qu'il s'agissait d'un sujet de discorde entre son colocataire et la brune. Certes, l'américain savait qu'elle n'était pas du genre à abandonner quelque chose qu'elle voulait faire facilement, mais peut-être qu'en plus de ce désaccord avec Ted, elle s'était rendue compte que ce n'était pas ce qu'elle s'imaginait finalement. Autant de théories qui fusaient dans sa tête tandis qu'Adriel prenait place près de Lydia. « Merde, j'pensais que t'allais enfin avouer que c'était moi qu'tu voulais tout ce temps. » lâcha-t-il sur le même ton que celui qu'il adoptait depuis son arrivée. Évidemment, il n'était pas sérieux et n'était certainement pas en train de flirter avec son amie. Non, il était toujours comme ça avec la brune et ça n'avait jamais gêné Ted qui savait que rien de ce qu'il disait n'était sérieux et qu'il aimait la taquiner, rien d'autre. L'aîné Sterling leva les yeux au ciel lorsqu'elle évoqua le problème qu'ils avaient rencontré avec ce contrat et l'arme. « T'sais bien que j'ai rien dit. J'me mêle jamais de votre... truc. » Ça s'appelle une relation de couple, Adriel. Concept étranger qui ne l'attirait pas du tout, à vrai dire. Tandis qu'il portait la bouteille en verre à ses lèvres, il écouta Lydia. Et manqua de s'étouffer.

Honnêtement, il avait tout imaginé sauf ça. Ce qui expliqua pourquoi il avala sa gorgée de travers et se mit à tousser pour faire passer le tout. Il ne fallait pas être débile pour comprendre où la brune voulait en venir avec cette histoire de signes positifs. Lorsque sa toux fut passée, l'homme resta silencieux quelques secondes, cherchant quoi dire. Et pour la première fois depuis bien longtemps, il ne savait pas du tout comment réagir. Il fallait tout de même avouer que c'était assez surprenant.. Et qu'il n'avait certainement pas l'habitude de gérer ce genre de cas ! « Okaay.. » lâcha-t-il dans un premier temps. Bravo, très constructif comme réponse Adriel ! Il n'attendit pas longtemps avant de reprendre, conscient que ce n'était pas ce que Lydia cherchait en venant ici. « Enfin ce que j'veux dire c'est … Félicitations. J'crois. » C'était bien ça qu'on disait dans ce genre de cas, non ? Là, il fallait avouer qu'il se sentait un peu comme un alien... Il était bien plus à l'aise lorsqu'il s'agissait de parler boulot, ça c'était sûr ! « Mais j'capte pas trop pourquoi t'veux pas en parler à Ted et qu'à la place, tu m'parles à moi de c'truc. » Par truc, comprenait « grossesse » évidemment. Adriel et le tact, une grande histoire d'amour ! Mais en tout cas, il se posait vraiment la question. Il se demandait ce que Lydia attendait en venant le voir et en lui balançant ça. Elle n'espérait tout de même pas qu'il la conseille, si ? Si c'était le cas, il était dans la merde, tout simplement. Le connaissant, il était bien capable de lui demander si ce qu'elle voulait, c'était qu'il lui donne le nom d'une clinique d'avortement ou qu'il l'y accompagne.. Quand je vous dis qu'il s'agit d'une cause désespérée !
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MessageSujet: Re: What do you want from me ? (Lydia&Adriel)   Mar 15 Juil - 2:56


LYDIA & ADRIEL

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Enceinte. Ça te semble impossible, improbable comme situation. Fuck, t'es pas une débutante dans la matière du sexe, et pourtant, c'est la première fois que tu te retrouves dans une telle position. T'es dans le salon chez Adriel et t'as que ça qui te trotte dans la tête, t'as que ce putain de mot qui te revient en tête encore et encore. Enceinte, enceinte, enceinte. Faut que tu te retiennes de pas mettre ta main sur ton ventre, comme t'as vu toutes ces actrices le faire des milliers de fois à la télévision. Toi, Lydia Fitch, en tant que mère. Ça sonne faux, c'est tout simplement improbable. Comment est-ce que t'es censée pouvoir être une mère alors que tu sais même pas comment c'est censée agir. T'as jamais eu d'exemple et c'est probablement mieux ainsi parce que tu ne peux pas imaginer une mère être fière de la personne que tu es devenue. Y'a jamais eu personne qui a été fière de toi dans la vie, pas même toi. Quoique vu les circonstances de vie auxquelles tu as été confronté depuis ton plus jeune âge, t'aurais pu être pire, ou du moins, c'est ce que tu racontes pour fermer les yeux sur l'horrible vérité : la pute pyromane tueuse à gages que tu es, ça n'a rien de charmant du tout. Tu divagues un peu, t'as une difficulté soudaine à garder tes pensées sur le même sujet, tu dérapes même dans ton esprit. Ton regard se pose sur Adriel qui ne semble pas trop s'en faire sur ton état, malgré le fait que plusieurs de tes nics nerveux ont refait surface. Avec Adriel, il ne semble jamais y avoir place à la panique de toute façon. Probablement une des raisons pourquoi tu appréciais tant sa compagnie et par dessus-tout pourquoi ça faisait une bonne première personne à qui annoncé la nouvelle. Tu savais que lui contrairement à son colocataire, il ne paniquerait pas, et tu pourrais lui étaler tout ce qui se passe entre tes deux oreilles en plus d'avoir droit à un avis presque constructif. Tu redoutais d'avance la réaction de Ted. Tu ne savais pas si ça faisait parti de ces plans de vie, tu ne savais pas si ce serait une bonne ou une mauvaise nouvelle. Même pour toi, tu n'arrivais pas à dire. Ça te semblait négatif, tellement négatif. Mais une petite voix dans ta tête, toute petite, te rappelait qu'un être vivant était là. Un mélange de Ted et toi. De toi et de la première personne sur terre à t'avoir entendu dire je t'aime. Et quelque part, ça ne voulait pas rien dire tout ca. « T'sais bien que j'ai rien dit. J'me mêle jamais de votre… truc. » Tu échappes un petit rire nerveux et soudainement tu te demandes si c'est vraiment une bonne idée de lui parler à lui de tout ça. Adriel l'handicapé en relation personnelle, celui qui ne comprend pas et ne voit pas l'utilité d'une relation de couple. Il y a quelques mois à peine, t'étais exactement comme lui. T'avais ton indépendance, ton instinct de survie et rien d'autre n'importait. Mais Ted Lockhart avait tout changé et aujourd'hui, tu ne pouvais t'empêcher de te demander si c'était véritablement pour le mieux.

Pendant un instant, le monde arrête de tourner. Tu viens d'avouer la vérité à voix haute et t'en reviens toujours pas toi-même. Adriel non plus, si on se fit à sa réaction initiale qui est de s'étouffer avec sa gorgée de bière. Tu te retiens pour ne pas rire, tes yeux posés sur lui alors qu'il tente de reprendre le contrôle de son propre corps. Tu te surprends à tetenir ton souffle, en attente de sa seconde réaction. « Okaay… » Tu lâches un soupir devant ce simple mot lâché seul. Tu ne sais pas trop à quoi tu t'attendais, mais t'espérais vraiment que ça ferait plus que deux simples syllables ne construisant qu'un petit mot. « Mais encore..? » Tu commences à tourner en rond dans le salon alors que le jeune Sterling est toujours installé sur le fauteuil et tu ne sais plus trop où aller, tu ne sais plus trop quoi dire, ni quoi faire. Pendant un instant, t'as peur que Ted se pointe pendant cette conversation, ou encore qu'Adriel s'échappe avant que tu n'aies eu le temps de t'asseoir avec le jeune Lockhart. Tu sais que tu commences à divaguer mentalement, voir même à paranoïer, mais c'est plus fort que toi. Soudainement, tous les scénarios sont possibles maintenant que la vérité est sortie. Et ça ne te fait qu'un peu plus peur. « Enfin c'que j'veux dire c'est… Félicitations. J'crois. » Félicitations? Félicitations, vraiment? C'est ce qu'on dit? T'as un peu de misère à y croire ou tout simplement à t'y faire, mais tu hoches de la tête. « J'ai aucune idée si c'est censé être une bonne nouvelle et j'suis presque certaine que ce n'était pas voulu alors j'ai un doute quant à l'utilisation d'un félicitations. » Quand tu commences à radoter ainsi, c'est que le stresse a pris le contrôle de ta personne, particulièrement de tes paroles. « On a jamais parlé de ça, avec Ted… Alors, j'sais pas. » Tu viens te rasseoir à côté d'Adriel, et soudainement, tu te surprends à te blottir contre lui. T'es à la recherche de réconfort et y'a que lui dans les parages. Tu devrais te douter toutefois qu'il est pas nécessairement la bonne personne vers qui chercher ce genre de soutien. « Mais j'capte pas trop pourquoi t'veux pas en parler à Ted et qu'à la place, tu m'parles à moi de c'truc. » « Parce que j'suis désespérée, tu l'vois bien. » Tu échappes un petit rire, mais c'est vraiment plus lié avec le stresse qu'avec l'humour. « Parce que tu m'aurais dit il y a six mois que je tomberais enceinte d'un mec que j'aime, et j't'aurais ri au visage. Parce que ma première pensée, ça été que je dois me faire avorter. Parce que y'a une voix dans ma tête qui me dit que c'pas la solution. Parce que j'ai jamais vu plus loin que la journée présente. Parce que j'me disais que tu pourrais peut-être m'aider. Parce que j'suis en train de virer folle. » Tu t'es relevée, tu tournes encore en rond. Comme dans ta tête. « Sérieux j'sais pas pourquoi j'te l'ai dit. Mais j'ai aucune idée de quoi faire avec ça. T'as un père et une mère toi, non? Comment ça marche? » T'arrives pas à croire que tu viens de poser cette question, pourtant y'a que ça qui fait du sens. Le plus tu en sais, le mieux ce sera, tu l'espères.
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MessageSujet: Re: What do you want from me ? (Lydia&Adriel)   Dim 24 Aoû - 19:16


Adriel avait beau avoir affronté de nombreuses situations saugrenues et souvent périlleuses par le biais de son métier – et par ce qu'il avait vécu à Chicago -, il se sentait totalement démuni face à l'aveu de Lydia concernant sa grossesse. En même temps, c'était totalement différent que ce qu'il avait l'habitude de faire. C'était bien plus personnel et donc, forcément, plus compliqué. Il aurait encore préféré qu'elle lui demande des conseils sur un contrat, ça, c'était un domaine qu'il maîtrisait totalement alors il lui aurait répondu facilement. Alors forcément, sa réaction fut sans doute un peu décevante. Ou pas, après tout, Lydia connaissait le tueur à gages assez bien désormais alors elle avait sans doute imaginé qu'il réagirait plus ou moins de la sorte. Malgré tout, il tenta de se reprendre. Il se doutait qu'un simple 'ok' n'allait pas suffire à la brune. Si elle avait voulu lui en parler, c'était sans doute pour chercher quelque conseil bien qu'il n'était sans doute pas la personne la mieux placée pour ça. Ses félicitations furent accueillies de façon mitigée par son amie, ce qu'Adriel pouvait aisément comprendre malgré son manque d'empathie habituelle. « Peut-être que c'est pas forcément l'bon moment pour toi mais ça reste une grossesse, un bébé, c'est pas rien alors des félicitations s'imposent quand même. » Il fut surpris lorsqu'elle se blottit contre lui, peu habituée à ce genre de contact en dehors d'Allison, mais il ne la repoussa pas pour autant. L'américain se contenta de la serrer maladroitement contre lui, un peu mal à l'aise, mais conscient qu'il était censé la soutenir quand bien même ce n'était pas son genre. Après pour le reste.. C'était à Lydia de voir si elle désirait garder le bébé ou non, il n'allait pas lui dire quoi faire après tout alors il pensait que la discussion allait s'arrêter là.

Évidemment il eut tort, ce qui n'était pas étonnant. Comme si elle venait lui en parler pour se contenter de quelques félicitations minables murmurées du bout des lèvres. Il termina la cigarette qu'il avait gardé à la main, celle-ci s'étant de toute façon presque totalement consumée d'elle-même. Adriel écoutait Lydia lui déballait ce qu'elle semblait avoir sur le cœur depuis qu'elle avait appris cette nouvelle bouleversante. Il la suivit du regard faire les cent pas dans l'appartement avant de simplement hausser les épaules lorsqu'elle l'interrogea. On ne pouvait pas dire que l'expérience passée avec ses parents allaient beaucoup l'aider étant donné le désastre dont il s'agissait... « Mes parents sont pas vraiment des modèles tu sais.. » Entre sa mère qui lui avait menti toutes ces années à propos de l'identité de son véritable père et Graham qui n'avait rien fait d'autre que le rabaisser encore et encore.. On ne pouvait pas dire qu'il avait eu de la chance. Enfin, c'était sans doute mieux que Lydia et ce qu'il savait de son vécu. Alors il enchaîna tout de même. « J'sais que tu dois flipper là, j'comprends. T'as paniqué quand t'as su alors forcément, t'as pensé à l'avortement. C'pas pour autant la bonne solution et t'as l'air de t'en rendre compte toi même. T'sais, ça pourait peut-être être une nouvelle chance d'oublier la merde que t'as rencontré toute ta vie et passer à autre chose. T'peux lui laisser une chance, à ce gosse. » Si un jour on avait dit à Adriel qu'il se retrouverait dans un salon en train de conseiller une amie sur sa grossesse... Il aurait sans doute éclaté de rire immédiatement. Pourtant, c'était bien ce qui était en train de se passer. Décidément, tout était possible ! Il but d'autres gorgées de sa bière avant de relever le visage vers la brune, sans doute toujours aussi stressée. « C'que j'sais, c'est que tu dois en parler à Ted. T'peux pas prendre cette décision seule, c'est autant son enfant que le tien alors il doit savoir. Puis il pourra t'aider à mettre tout ça au clair et à t'décider sur ce que t'veux vraiment. » Au final, il s'en sortait pas si mal.
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MessageSujet: Re: What do you want from me ? (Lydia&Adriel)   Ven 29 Aoû - 21:35


LYDIA & ADRIEL

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T'as envie de dégueuler. Là, tout de suite. Et maintenant, tu ne sais plus trop si c'est à cause de la panique face à cette grossesse ou tout simplement à cause de la grossesse elle-même, de ton estomac qui te joue des tours et de tes hormones qui te font faire n'importe qui, qui te font réagir n'importe comment. Mais t'es là, devant Adriel, et t'essayes le plus possible d'oublier les hauts de cœur et ce mélange d'émotions qui t'en fait voir de toutes les couleurs. Tu es paniquée par ce que ça représente, un peu fâchée que ça arrive à toi, à ce moment précis où ta vie était en train de prendre un nouveau tournant avec ce partenariat ave.c Adriel, un peu effrayée d'être incapable de prendre une décision, incapable d'être une mère pour cette petite chose, et puis, au final, y'a peut-être une petite partie de toi qui est heureuse, inconsciemment même. Une petite voix dans ta tête qui te chuchote que tout va bien aller, que tu peux le faire. Et tu te surprends à y croire. Te dire que t'es pas une totale ratée, que t'es peut-être capable d'avoir un enfant, de faire une vie avec Ted, d'avoir une famille. Un concept qui t'ait tellement inconnu, tellement étranger, tu sais qu'en fin de compte, tu sais pas, t'en sais rien, t'as aucune idée de comment ça marche. Et tu te retrouves à la case départ, complètement paniquée. Un processus qui tourne encore et encore dans tête, sans même que tu n'aies à dire le mondre mot. Tu te contentes de regarder Adriel qui se veut pratiquement aimable avec ces félicitations et t'as de la misère à réaliser que c'est bien lui qui te dit ça. T'aurais jamais cru qu'un mec qui tue les gens pour de l'argent te féliciterait d'avoir créer une vie. Une grosse ironie de la vie, comme toujours. Il y avait tellement de questions te passaient par la tête, tellement de concepts qui t'étais étranger, et de toutes les personnes possibles, c'est à Adriel que tu demandais de l'aide, à Adriel que tu demandais conseils. Probablement parce qu'il était la seule personne en qui tu avais une entière confiance, la seule personne qui savait à peu près quel chemin tu avais parcouru, et comment tu étais derrière cette carapace que tu avais construite pour te protéger de l'extérieur, de ce monde qui n'avait été qu'un peu plus cruel avec toi année après année. Et Adriel lui, il acceptait tout. Sans faire de commentaires. Sans poser de questions. Tout simplement. Et par ce simple fait, cette simple logique, il t'avait paru normal de lui parler en premier, de lui dire à lui. Parce qu'il était Adriel et que t'étais Lydia, une paire qui faisait du sens dans un monde insensé.

« Mes parents sont pas vraiment des modèles tu sais.. » Tu hoches de la tête légèrement, mais au fond, tu ne sais pas vraiment parce que votre relation n'a jamais été vraiment basé sur les échanges longs et profonds de vos passés respectifs. Vous savez des choses, celles que vous avez été à l'aise de partager au cours des dernières années, mais jamais trop. Juste un peu, pour dire qu'on se comprend. Tu n'as pas envie de pousser le sujet, surtout que tu peux sentir la réticence du jeune homme, toutefois, tu ne peux t'empêcher de vouloir un peu plus d'informations sur le sujet, ne serait-ce que pour avoir une petite idée de ce qu'une enfance presque normale peut avoir l'air. « Mais au moins tu en avais, tu sais. C'est quand même quelque chose, non? » Ou peut-être qu'au fond, avoir des parents ou non, c'est pas ça qui fait une bonne vie ou non, c'est pas l'élément qui fait toute la différence, t'en sais rien. Comme sur pleins de choses, t'es ignorante. La famille, l'éducation, le sentiment d'appartenance, l'amour. Tu caches bien des talents sous ta jolie gueule, mais rien qui ne semble vraiment acceptable dans la société d'aujourd'hui et c'est déplorable. Aujourd'hui, à vingt-six ans, tu réalises à quel point il manque pleins de choses dans ton bagage que tu croyais déjà bien trop lourd d'expériences de vie. « J'sais que tu dois flipper là, j'comprends. T'as paniqué quand t'as su alors forcément, t'as pensé à l'avortement. C'pas pour autant la bonne solution et t'as l'air de t'en rendre compte toi même. T'sais, ça pourrait peut-être être une nouvelle chance d'oublier la merde que t'as rencontré toute ta vie et passé à autre chose. T'peux lui laisser une chance à ce gosse. » Tu arrêtes de faire les cent pas, tes yeux posés sur Adriel. T'es sous le choc, complètement surprise qu'Adriel soit capable de faire du sens en seulement quelques minutes alors que tu te perds dans le fouillis de pensées qui bouillonnent dans ton esprit depuis que tu as pissé sur les putain de bâton. Avorter. Garder le bébé. Adopter. Lui donner une chance. « Et si c'est pas moi, sa meilleure chance? Et si j'suis aussi pire que ma mère et que j'l'abandonne dans un parc parce que j'me sens incapable de le faire? J'ai aucune idée si c'est une bonne idée tout ça, Adriel.. » Tu sens les larmes qui te montent aux yeux, les putains d'hormones qui parlent à ta place. Tu essuies tes yeux brusquement, ça t'insulte de te laisser contrôler ainsi par tout ça. « Regarde-moi, c'est ridicule. » Tu chiales, tu pleures et tu veux rire en même temps. Un vrai tourbillon. Et t'es incapable de t'arrêter. « C'que j'sais, c'est que tu dois en parler à Ted. T'peux pas prendre cette décision seule, c'est autant son enfant que le tien alors il doit savoir. Puis il pourra t'aider à mettre tout ça au clair et à t'décider sur ce que t'veux faire vraiment. » Tu soupires, sèche les quelques larmes toujours présentes sur tes joues, reprend place à côté du jeune Sterling. Tu restes silencieuse pendant quelques secondes. Tu sais que tu dois parler à Ted, mais tu redoutes sa réaction à un point tel que la simple idée de te retrouver dans la même pièce que lui en ce moment te fous la trouille. Parce que t'as aucune garantie sur votre relation, et puis t'as aucune idée d'où il se situe au sujet des enfants et d'une famille, encore moins sur l'idée que ça puisse être avec toi. Entre deux engueulades et deux baises, le sujet est jamais venu sur la table, et tu le regrettes presque. « Et si on veut pas du tout la même chose? » Faudrait déjà que tu saches ce que tu veux, mais la simple idée qu'il puisse s'en aller, disparaître, comme on voit si souvent les hommes le faire, ça te provoque un malaise. « J'ai pas envie de me retrouver toute seule avec tout ça.. »


Dernière édition par Lydia Fitch le Mer 22 Oct - 19:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: What do you want from me ? (Lydia&Adriel)   Ven 19 Sep - 20:04


Lydia avait sans doute raison. Même si on ne pouvait pas dire que les Sterling étaient exemplaires, lui au moins, il avait eu des parents. Certes, il s'en serait bien passé.. Mais Adriel supposait que cela changeait tout de même quelque chose. Alors il y réfléchit, cherchant des réponses à ces questions que la brune se posait. On ne pouvait pas dire qu'il était un pro dans ce domaine là mais pour elle, il voulait bien faire un effort. Après tout, c'était Lydia.. Ce n'était pas comme s'il s'agissait de n'importe qui. Il s'agissait de l'amie la plus proche qu'il avait – et autant dire que les amis se faisaient rares chez lui -. A Chicago, ils avaient traversé des épreuves épouvantables dont ils ne parlaient plus sans pour autant avoir tout oublié. Au contraire, cela ne faisait que renforcer leur lien. Alors même si cette conversation le mettait mal à l'aise, Adriel faisait de son mieux pour l'aider. « Tout ce que j'peux te dire c'est qu'être un père, une mère, c'est une grosse responsabilité. Si t'décides de l'élever, c'est définitif, t'peux pas te barrer à la première difficulté. » Il marqua une courte pause avant de reprendre, comme s'il avait oublié ce détail. « Enfin si t'peux mais j'sais pas comment t'peux te regarder dans un miroir après ça. » C'était lui qui disait ça, alors qu'il tuait pour gagner sa vie.. Un comble ! Au final, ce que l'américain disait n'était pas très réconfortant. Il ne faisait que montrer à Lydia qu'être parent était une tâche difficile, peut-être même plus que tout ce qu'elle avait pu vivre. Il y avait fort à parier qu'étant donné l'état de nervosité dans lequel la brune se trouvait déjà, ce n'était pas vraiment ce qu'elle voulait entendre. Mais bon, c'était la vérité alors..

Lydia lui confia alors les doutes qu'elle avait sur sa capacité à être mère et autant dire que cela étonna Adriel. Il n'avait pas l'habitude de la voir ainsi. Même si ils étaient de bons amis tous les deux, on ne pouvait pas dire qu'ils soient du genre très loquaces concernant ce qu'ils pouvaient ressentir. Alors si elle en venait à ce point, à lui confier ce qu'elle ressentait.. C'était que vraiment, elle devait se sentir mal. Finalement, il la laissa terminer avant de secouer la tête face à ses propos. Il n'allait pas la laisser penser tout ça même si s'exprimer ainsi le mettait assez mal à l'aise. « Écoute, tout ça, j'vais t'le dire qu'une fois, d'accord ? » Non parce qu'il ne fallait pas que Lydia se mette à croire qu'il allait volontiers jouer le rôle du confident et du conseiller tous les jours non plus.. Surtout que ça lui donnait limite l'impression d'être dans un film pour adolescente avec Lydia dans le rôle de la future mère désespérée et Adriel dans celui du meilleur ami gay auquel on vient se confier. Certes, c'était un tableau assez exagéré mais on ne pouvait nier certaines ressemblances ! « J'me doute qu'avoir un gosse, ça doit être flippant mais t'peux le faire Lydia, si t'en as vraiment envie. T'es passée par des épreuves bien pires que celle là, et j'parle pas seulement de ce qu'on a vécu ensemble depuis qu'on s'connaît. » Parce que même s'ils n'en parlaient pas souvent, l'aîné Sterling savait qu'elle non plus n'avait pas eu une vie facile avant leur rencontre. Elle avait du sacrément souffrir pour en arriver là où elle était quand il l'a rencontré pour la première fois. « Alors ça, t'vas y arriver sans problème. T'es assez forte pour ça, j'en doute pas. » dit-il en posant une main sur son épaule. Aussi incroyable que cela puisse paraître, Adriel pensait réellement tout ce qu'il disait. Cela devait être surprenant pour la brune de l'entendre s'exprimer ainsi puisque cela n'était encore jamais arrivé durant toutes ces années. Mais comme il l'avait dit, c'était probablement la seule et unique fois qu'il lui dirait tout ça, étant assez mal à l'aise même s'il tentait de ne rien montrer. « Puis t'façon, tu seras pas seule si t'décides de le garder. J'ferais un super tonton t'sais, j'pourrais lui apprendre à foutre une raclée à n'importe qui ! » Pas sûr que ce soit bien rassurant pour Lydia ça... Mais bon, il faisait comme il le pouvait !
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MessageSujet: Re: What do you want from me ? (Lydia&Adriel)   Mer 22 Oct - 21:42


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T'appuyer. Sur quelque chose. Sur quelqu'un. Adriel. Contre toute attente, ça avait été ton premier réflexe, dès que tu avais eu la nouvelle entre les doigts. Malgré toi, malgré ce qui aurait été juste, ce qui aurait été normal de faire. T'aurais pu te tourner vers Ted, t'aurais dû te tourner vers Ted. Après tout, c'est avec lui que ça se passe vraiment, c'est lui que ça affecte, c'est avec lui que tu dois vivre tout ça. C'est à lui que tu tentes d'ouvrir ton coeur, tant bien que mal. Mais quelque part, au fond de toi, tu ne peux pas t'empêcher de te tourner vers le jeune Sterling, comme un premier instinct dont tu ne peux pas te débarrasser. Parce qu'Adriel, t'as pas besoin de lui ouvrir ton coeur. T'as pas besoin de rien lui offrir. Parce que t'avais plus rien et qu'il t'a pris quand même, bien que lui non plus n'avait plus rien à offrir à ce monde de débile. Parce que t'as pas l'impression que tu lui dois quelque chose désormais, parce que tu sais qu'Adriel, il te demandera jamais rien. Parce que même si vous ne le dites jamais, tu sais que tu peux compter sur lui quand plus rien ne semble faire de sens. Parce que tu n'aurais jamais cru dire ça un jour, mais c'est auprès du jeune Sterling que tu retrouves le plus ce réconfort, cette sensation de paix. Qu'avec le jeune homme, tu as trouvé quelqu'un que tu ne croyais pas avoir un jour dans ta vie : un ami, un vrai. Le genre qui ne part pas à la première misère et qui est toujours là, envers et contre tous. Même si les conseils qui sortent de sa bouche ne sont pas toujours ce qu'il y a de plus pratique au monde. « Tout ce que j'peux te dire c'est qu'être un père, une mère, c'est une grosse responsabilité. Si t'décides de l'élever, c'est définitif, t'peux pas te barrer à la première difficulté. » Tu déglutis difficilement. C'est exactement ce qui te fait peur dans tout ça. Ne pas pouvoir revenir en arrière si jamais les choses ne tournent pas exactement comme tu le veux. Parce que c'est ton genre, de te barrer à la première difficulté et c'est presque surprenant que ce ne soit pas encore arrivé avec le jeune Lockhart. Tu soupires, t'es perdue, tellement perdue. T'as la tête qui tourne, tout va trop bien. Mais tu ne paniques pas, pas trop du moins. Parce qu'Adriel est là, avec ses conseils à la con. « Enfin si t'peux mais j'sais pas comment t'peux te regarder dans le miroir après ça. » Tu échappes un léger rire à travers de toute cette panique, parce que sérieusement, il y a longtemps que tes actes n'ont rien de bien, rien de logique, rien de légal. Adriel comme toi, vous tuer pour survivre. Tuer pour de l'argent, tuer pour le thrill que ça fait aussi, quand tu presses sur la gâchette. « Fais longtemps que j'peux plus me regarder dans le miroir Adriel, va te falloir un meilleur argument. » Tu essayes de faire ta comique, sauf qu'il n'y a absolument rien de drôle dans tout ça, tu le sais.

« J'veux pas faire les mêmes erreurs que mes parents Adriel. J'peux juste pas. » Ça ne faisait pas longtemps que tu avais appris pour l'existence de ta demi-sœur, que tu avais appris pour la mort de ton père. Tu avais facilement fait le lien entre cet homme qui avait une famille et ta mère qui n'était rien de plus que la maîtresse, la femme d'à côté, probablement une pute, comme toi. Et même si tu savais que la situation avec Ted était fortement différente, tu ne pouvais pas t'empêcher de croire que l'histoire n'allait finir que par se répéter, malgré tes meilleures intentions. « J'veux pas que mon kid finisse comme moi Adriel. J'pas certaine que j'pourrais le supporter. » Tu ne souhaiterais cette vie à personne, pas même à ton pire ennemi. Et pourtant, mettre un enfant au monde, c'était de lui offrir le pire. Du moins, c'est l'impression que tu avais à l'instant. « Écoute, tout ça, j'vais t'le dire qu'une fois, d'accord? » Tu hoches vaguement de la tête, au travers de tes larmes et de ton hystérie soudaine. Tu fais pitié à voir Lydia, ça ne te ressemble pas. Tu blâmes les hormones, parce que clairement, t'es pas fière du tout de ce moment de vie. T'es vulnérable Lydia, tu ferais n'importe quoi à l'instant. « J'me doute qu'avoir un gosse, ça doit être flippant, mais t'peux le faire Lydia, si t'en as vraiment envie. T'es passée par des épreuves bien pires que celle là, et j'parle pas seulement de ce qu'on a vécu ensemble depuis qu'on s'connait. » Étrangement, ça te fait du bien d'entendre Adriel parler de toi comme ça, parler de ce que vous avez vécu. C'est un sujet qui semble si tabou en temps normal que parfois, tu ne peux t'empêcher de te demander s'il a oublié, si ça lui passe six pieds par dessus la tête, comme le reste du monde. Mais tu sais que non, d'une manière ou d'une autre, il finit toujours par te le prouver. « Alors ça, t'vas y arriver sans problème. T'es assez forte pour ça, j'en doute pas. » Tu souris à travers de tes larmes, te blottit un peu plus contre lui. « Tu crois pas qu'il va être complètement débile le gamin? J'veux dire, on parle d'un mélange de Ted et moi là. » Tu ris un peu, ça fait du bien au moral. Tu prends une grande respiration, peu à peu, tu te calmes, tu relativises. C'est peut-être pas si pire que ça au final. « Puis t'façon, tu seras pas toute seule si tu décides de le garder. J'ferais un super tonton t'sais, j'pourrais lui apprendre à foutre une raclée à n'importe qui! » « On se calme les spéculations, faut encore que le père veuille bien d'un enfant. » Peut-être que toi tu peux le faire, mais est-ce que c'est vraiment le cas de Ted? Certes oui, dans tous les cas, il y aurait Adriel, mais tu le vois un peu mal prendre la place comme figure paternelle dans le cas où Ted ne voudrait rien savoir. Et sans le jeune Lockhart, tu crois pas y arriver au final. « J'ai aucune idée de ce que je suis sensée lui dire. C'est pas comme si on en avait discuté ou qu'on le voulait vraiment, ce gamin.. »
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MessageSujet: Re: What do you want from me ? (Lydia&Adriel)   Sam 15 Nov - 22:52


Forcément, Adriel comprenait Lydia. Si il apprenait qu'une fille avec laquelle il avait couché était tombée enceinte de lui – dieu merci ce n'était pas le cas et il s'en assurait à chaque fois -, il se mettrait probablement à paniquer. L'idée même d'avoir un enfant était effrayante de par les nombreuses responsabilités que cela impliquait. Il y avait aussi cette crainte, celle de mal faire à cause de l'exemple catastrophique qu'avait été ses parents, son père notamment. L'américain n'avait jamais eu l'affection et l'attention qu'il aurait du avoir, comme n'importe quel autre enfant de son âge à l'époque, alors comment pouvait-il offrir quelque chose qu'il n'avait pas connu ? Heureusement pour lui, Adriel n'avait pas à réellement se poser cette question puisqu'il n'avait pas à affronter cette situation. Et puis, étant un homme, il avait l'avantage de ne pas être obligé d'y faire face le cas échéant. Il pouvait tout aussi bien l'ignorer et continuer sa vie sans s'en soucier. Pour une femme, c'était bien plus compliqué. C'était elle qui portait l'enfant et donc, qui était obligée d'y faire face, de prendre une décision concernant la grossesse. Tout ça pour dire que malgré tout, l'aîné Sterling comprenait à quel point tout était difficile pour la brune à ce moment là. C'était sans doute pour ça qu'il tentait de se montrer le plus .. humain possible. Il faisait des efforts pour tenter de la rassurer du mieux qu'il le pouvait même si au fond, ce n'était pas franchement une réussite. Mais au moins, il essayait. Il était présent pour elle, comme il l'avait été depuis leur première rencontre et comme il le sera jusqu'à la fin. Il faut dire qu'il avait peu d'amis et de personnes auxquelles il tenait réellement alors quand c'était le cas, le brun faisait preuve d'une loyauté infaillible, y compris dans les pires situations.

« Justement. T'es passée par là et t'sais à quel point ça peut être douloureux. A quel point ça influence la vie d'un gosse. Alors j'pense que t'es la mieux placée pour pas reproduire toutes ces conneries. » C'était faible comme logique mais dans l'esprit d'Adriel, ça se tenait. Lydia avait sans doute envie de tout sauf de reproduire les erreurs faites par ses parents ; pour cela, elle allait probablement faire de son mieux. Il ne disait pas que les choses allaient être parfaites ; c'était sans doute le contraire qui allait se produire. Tout allait être difficile, parfois douloureux et il y avait fort à parier que Lydia allait faire des erreurs.. Sauf que c'était le cas de tout le monde. Le fait qu'elle s'en inquiète montrait bien qu'elle voulait bien faire. Alors il se mit à la rassurer du mieux qu'il le pouvait, lui disant ces mots qu'il prononçait rarement, peu adepte des longues discussions. Mais malgré ça, il avait pas oublié. Il avait pas oublié les journées de galère, passées à se serrer les coudes pour tenter de survivre. Il avait pas oublié toutes ces fois où Lydia avait été là quand tous les autres étaient absents. Il avait pas oublié cet entrain avec lequel elle l'avait suivi à Minneapolis, comme s'il s'agissait de la chose la plus naturelle au monde. Lui parler des épreuves passées était un peu sa façon à lui de lui montrer qu'il se souvenait de tout, d'une certaine façon. Un sourire amusé vient étirer les lèvres d'Adriel à la remarque de Lydia. Il ne la repoussa pas quand elle vint se blottir contre lui, au contraire. « J'confirme, il va être carrément taré. S'il finit pas dans un asile avant ses 15 ans, c'est un vrai miracle. » plaisanta-t-il. C'était une façon comme une autre de détendre l'atmosphère en prenant les choses un peu moins au sérieux. Faut dire que parler ainsi, aussi longtemps et sérieusement, c'était pas leur genre du tout. Ça lui faisait même vraiment bizarre, à Adriel. Il finit par hausser les épaules face aux doutes de Lydia concernant Ted. Le tueur à gages ne s'inquiétait pas vraiment pour ça. Il connaissait relativement bien Ted et ne pensait pas qu'il allait quitter Lydia et la laisser seule avec leur enfant. « Honnêtement Lydia, j'vois bien comment Ted est avec toi. J'pense que ce gosse, il le voudra et il l'aimera forcément, rien que parce que c'est un bout de toi. » C'était maladroit comme façon de parler mais c'était ce qu'il pensait. Il était tout simplement horrible lorsqu'il s'agissait de s'exprimer oralement sur quoi que ce soit de sérieux. « En tout cas, j'espère pour lui que ce sera pas une fille. Sérieux, supporter deux Lydia, c'pas possible. » dit-il l'air de rien, comme pour finir sur un ton plus léger.
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MessageSujet: Re: What do you want from me ? (Lydia&Adriel)   Dim 28 Déc - 7:59


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T'as toujours été toute seule. Toute ta vie, la seule chose que t'as apprise ne serait-ce qu'un tant soit peu correctement, c'est comment te débrouiller toute seule, comment survivre aux emmerdes avant l'aide de personne. T'as réussi toute seule, peu importe la merde sur ton chemin, t'as toujours réussi toute seule. Sauf une fois. Et cette fois, elle t'a apporté Adriel. T'y aurais jamais cru, mais elle t'a apporté un ami, un compagnon. Quelqu'un sur qui, avec le temps, tu apprendrais à dépendre de, malgré tes réticences au début. Parce que t'avais cette putain d'impression que tu lui devais quelque chose. Parce qu'au final, tu lui devais bien plus qu'un simple quelque chose. Tu lui devais ta vie. Ta vie qui à l'époque faut bien l'avouer, ne valait pas grand-chose. Mais qui, avec le temps et à ta grande surprise, avec son aide, avait fini par prendre un tournant, pour le mieux. Du moins, c'est l'impression que tu avais. T'étais plus la pute qu'il avait connu. Celle qui vendait son corps pour subvenir ne serait-ce qu'une journée de plus dans ce bas monde. T'avais plus besoin d'ouvrir les jambes pour pouvoir mettre un toit au dessus de ta tête. T'étais pas une fille clean, tu ne le seras jamais d'ailleurs, mais t'étais plus au bas de l'échelle. T'avais monté les échelons, un peu grâce à lui, et ça t'avait sembler presque naturel de le suivre, de te coller à lui, de t'ouvrir à lui à ce moment même où tout ne semblait plus tourner en rond dans ton univers. C'était chaotique, mais dans ce tourbillon, tu retrouvais ta seule et unique constante, Adriel. Et t'étais terriblement surprise par ses réactions et cette manière si simple et presque raisonnée qu'il avait de te répondre, de te rassurer même. Tu t'attendais à ce qu'il t'insulte, à ce qu'il ne veule rien savoir d'avoir cette discussion avec toi, qu'il te dise de t'arranger toute seule avec tes problèmes, comme une grande fille. Qu'il prenne la fuite, littéralement. Mais il était toujours là, et t'avais même la tête accotée contre son épaule à certains moments, à chercher un réconfort et une chaleur que tu aurais normalement trouvé auprès de Ted. Mais tu redoutais Ted et son tempérament explosif, votre relation qui passait par tous les extrêmes en un rien de temps, alors qu'avec Adriel, c'était fixe, constant, stable. Tu serais probablement en train de rire de cette situation si tu n'avais pas les deux pieds complètement à l'intérieur. Mais en ce moment, tu t'en foutais. Parce que malgré tout ce que tu aurais pu en dire, c'était exactement ce dont tu avais besoin. Et ça te faisait du bien, plus que tu ne pouvais l'avouer. « Justement. T'es passée par là et t'sais à quel point ça peut être douloureux. À quel point ça influence la vie d'un gosse. Alors j'pense que t'es la mieux placée pour pas reproduire toutes ces conneries. » On dit qu'on est condamné à répéter les erreurs de nos parents, et y'a que ça qui te joue en tête alors que ton seul ami tente de te convaincre du contraire. Que tu peux être quelqu'un de bien malgré les horreurs auxquelles tu as été forcer à certains moments de ta vie. Tu soupires, complètement désespérée. T'aimerais que quelqu'un te montre le chemin, clairement. Qu'on te prenne par la main et qu'on te dise étape par étape ce qu'il y a de mieux pour toi. Mais pas seulement pour toi. Pour Ted aussi, et puis ce bébé, ce mélange de lui et de toi. Que ce tourbillon de questions tombe, une bonne fois pour toute.

Mais y'a Adriel et son humour à la con alors t'es un peu moins paumée. T'es un peu moins anxieuse, moins nerveuse à l'idée de devoir parler à Ted à un moment ou un autre. Tu échappes un soupir qui tranquillement se transforme en un rire qui se veut libérateur du poids qui te tient le coeur serré depuis que tu as vu ses petits plus sur ses tests de grossesses. Adriel te regarde comme si t'étais une folle, mais y'a ce petit sourire au coin de ses lèvres qui te rassure, qui te dit qu'il te comprend au fond, que même s'il paraît dur, il ne te juge pas, du moins, pas plus que d'habitude. « J'confirme, il va être complètement taré. S'il fini pas dans un asile avant ses 15 ans, c'est un miracle. » Et puis tu ris un peu plus, parce que c'est pas complètement débile ce qu'il raconte. Tu restes Lydia Fitch après tout et puis si on te mélange avec Ted Lockhart, ça risque de faire un gamin pour le moins explosif. « Écoute, y'a des miracles à tous les jours. La preuve, t'es encore en liberté toi. » Tu fais une grimace à ton ami qui te la renvoie et ça te semble un peu surréaliste, de faire des blagues sur ce petit pois dans ton ventre, mais ça te fait du bien, quelque part. Ça le rend plus vrai alors que seconde après seconde, il prend une place de plus en plus important dans tes pensées. « Honnêtement Lydia, j'vois bien comment Ted est avec toi. J'pense que ce gosse, il le voudra et il l'aimera forcément, rien que parce que c'est un bout de toi. » Tu fronces des sourcils, t'arrives pas à croire que ces mots viennent de sortir de la bouche du jeune homme. « Putain Sterling, j't'aurais jamais cru si fleur bleue. » Tu ris un peu, mais ça te fait du bien, de savoir que quelqu'un puisse croire en toi, en toi et Lockhart. « Mais merci. Merci d'être là, Adriel. » Tu te rassois à côté de lui, prend une gorgée de ton verre d'eau laissée sur la table basse et puis tu prends une longue gorgée avant de le reposer. « En tout cas, j'espère pour lui que tu ce sera pas une fille. Sérieux, supporter deux Lydia, c'pas possible. » Un coup de poing bien placé sur son épaule, tu lui tires la langue, pire qu'une enfant. « T'es qu'un enfoiré. J'prendrais bien une bière, mais j'crois pas que ce soit une bonne idée. Sers-moi un nouveau verre d'eau. » Tu lui tends ton verre vide, l'air de dire à partir de maintenant, t'es mon esclave, get used to it.


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