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✯ DROWNED WITH APPLAUSE. {3/3}

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MessageSujet: ✯ DROWNED WITH APPLAUSE. {3/3}   Sam 26 Avr - 18:33


les postes vacants
- drowned with applause -


Ce sont les personnages qui se placent du côté de la loi, de la justice. Les personnages qui ont un rapport de près ou de loin pour certains avec Blacknight. Bref, des personnages qui en apparences semblent bons et droits sous toutes les coutures. Mais on sait tous que le vérité est souvent loin du compte. Avant de faire votre choix, veillez à passer lire les règles pour les postes vacants à cet endroit.

→ nicolas hartfield ○ libre.
→ jane wilshire ○ libre.
→ alice burwell ○ libre.




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Dernière édition par Allison Sterling le Lun 27 Oct - 22:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ✯ DROWNED WITH APPLAUSE. {3/3}   Sam 26 Avr - 18:33



nicolas hartfield



NOM, PRÉNOM ○ nicolas hartfield. ÂGE ○ 40 ans et plus. MÉTIER ○ avocat spécialisé dans les affaires criminelles et les causes perdues au passage. LIEU DE NAISSANCE ○ il est libre. TRAITS DE CARACTÈRE ○ bon orateur, charismatique, déterminé, implacable, perdu, instable, violent, possessif, sanguin, lâche face à la maladie, tolérant, énigmatique. SUGGESTIONS AVATARS ○ andrew lincoln, lee pace, david tennant, tom hiddleston, joaquin phoenix, ewan mcgregor, daniel craig, ben affleck, bradley cooper.


→ Une enfance et une adolescence dorée sous le pouvoir de ce père, ténor du barreau qui rêve de voir son fils suivre son chemin. Une pression incommensurable sur les épaules de Nicolas. Pour le faire réussir ; pour le pousser à toujours vouloir le meilleur. Pour faire de lui un clone trop parfait de ce patriarche qu’il craint. Lui reste muré la plupart du temps dans un silence trop parlant et une passivité aussi simple que lâche.

→ En arrivant à la faculté de droit de Minneapolis, c’est la libération. Il quitte la grande demeure bourgeoise de ses parents au profit d’une petite chambre banale. Ça lui est égal. La solitude devient sa meilleure carte. Sur le campus, plus de remarques acides de son père ; plus de regards dévastateurs. La première année, il passe le plus clair de son temps à faire la fête et à se désintéresser des cours. C’est en voyant son nom sur la liste des étudiants recalés, que son cœur ne fait qu’un tour. Une putain de claque au visage pour Nicolas qui finit par reprendre ses études en main. Cinq années plus tard, il ressort avec son diplôme en poche pour affronter le regard enfin fier de son père.

→ D’abord établi au sein d’un bureau spécialisé dans les affaires économiques, Nicolas ne s’épanouit pas. Il ne cesse de s’ennuyer et de soupirer à chaque client qui passe. C’est après deux années d’exercice qu’il décide de tout plaquer pour monter son propre cabinet. Un cabinet relatif aux affaires criminelles. Il fait preuve d’une obstination sans faille et la plupart de ses clients semblent être des causes perdues – meurtriers, cambrioleurs éhontés, camés au bord du précipice. Il a alors enfin la sensation d’être réellement utile et de ne pas constituer qu’une machine à faire rentrer le fric.

→ Le plus gros coup de sa carrière reste l’affaire Rosenberg. Cet homme suspecté d’être le fameux Caïn Blacknight. Lorsqu’on propose de gérer sa défense, Nicolas n’hésite pas. Il fonce tête baissée et fait son possible pour gagner le procès. À ses yeux, l’innocence de son client ne fait aucun doute. Un putain de coup monté selon lui, tout ça pour faire accuser un pauvre type perdu. Il œuvre durant des mois pour réussir à sauver le psychiatre. Quand sa condamnation à la peine maximale tombe, Hartfield s’effondre psychologiquement. Il ne peut pas supporter cet échec. Il ne peut pas tolérer que son client soi-disant innocent reste toute sa vie derrière les barreaux. Depuis la fin du procès, il continue encore et encore d’enquêter et de faire son possible pour trouver un élément qui sauvera Rosenberg de cette prison miteuse.

→ Il y a tout juste trois mois, Nicolas fait un malaise. Mettant cela sur le coup de la fatigue, il est obligé de subir quelques examens médicaux. Ces derniers mettent en évidence une forme précoce de la maladie de Parkinson. Les médecins tentent de l’épauler et de le mettre en garde sur l’évolution dégénérative de la pathologie. Mais pour l’avocat c’est impossible. Il ne peut pas être malade. Il ne peut pas l’avouer à ses proches. Alors il se mure dans le silence, il s’enfonce dans sa solitude, il fait comme si de rien n’était. La maladie ronge son cœur et vient bouffer son esprit complètement anéanti. Nicolas commence à sombrer, à sortir à outrance, à se perdre dans les draps de pauvres inconnues. L’alcool semble l’aider à oublier durant quelques heures. Et les réveils sont à chaque fois plus brutaux.

ALICE BURWELL {drowned with applause} ○ Nicolas n’est pas dupe. Loin de là. Il est impossible de se jouer de lui et de son sixième sens exacerbé. La première fois qu’il rencontre Alice, c’est dans les bureaux du commissariat. La secrétaire semble intéressée par la présence de cet avocat. Elle ne cesse de le regarder, d’observer chacun de ses gestes, allant même jusqu’à essayer de l’interpeller avec une excuse foireuse. Mais Nicolas s’en fiche bien de discuter avec une fille aussi collante. Il ignore ses tentatives et n’aiguise qu’un peu plus la colère de Burwell. Alors quand un beau matin, il la voit débarquer dans son bureau, les yeux faussement humidifiés, il reste perplexe. Imperturbable, il la laisse entrer et lui demande ce qu’elle veut. Il cherche à comprendre en se doutant bien que tout ça cache quelque chose. Alice se met à mentir. Elle réfléchit pas. Elle veut approcher celui qui a défendu le meurtrier de sa sœur. Cet homme qui a ôté la vie à la personne la plus importante à sa vie. Cet homme qui a ruiné son existence en faisant couler le sang de sa cadette. La demoiselle se met à raconter un vulgaire mensonge. Elle se met à raconter qu’un policier ne cesse de la harceler ; de lui balancer des remarques salaces et de la menacer du pire si cette dernière venait à ébruiter la chose. Elle se rend pas compte qu’elle risque gros à mentir de la sorte. Mais Nicolas ne met que quelques secondes à comprendre qu’elle ment. Y a qu’à voir comment ses joues s’empourprent, comment ses lèvres tremblent. Il dit rien. Il reste silencieux et continue d’écouter les conneries de Burwell. Elle se déteste mais se dit que c’est la seule solution. Elle doit trouver le moyen de passer du temps avec Hartfield. Elle doit réussir à approcher celui qui a défendu le soi-disant meurtrier de sa sœur. Un meurtrier qu’elle croit innocent. Persuadée que le véritable tueur continue de courir dans les rues de Minneapolis. Elle veut obtenir de l’aide de la part de l’avocat, sans réussir à lui avouer. Alors elle s’enlise dans ses mensonges, elle vient à vouloir porter plainte pour être certaine d’être amenée à recroiser Nicolas. Ce dernier veut pas se retrouver affublé d’un procès de pacotille. Alors il décide de se jouer d’Alice. Il se met à la prendre – faussement – en pitié. Il fait son possible pour l’éloigner de ses accusations sordides en devenant une épaule compatissante. La jeune femme jubile intérieurement en s’imaginant déjà gagnante dans cette partie. Elle est à mille lieux de se douter que l’avocat lui-même se joue de sa pauvre petite personne. Les deux commencent alors à se revoir. Ils passent du temps ensemble. Nicolas s’amuse avec son rôle de bon samaritain et Alice se met à le questionner de plus en plus quant à l’affaire Blacknight. C’est à partir de là qu’il réalise sa véritable source d’intérêt. En fouinant dans tous ses dossiers, il y a ce nom qui apparaît. Roxcy Burwell, victime du tueur fou. Toutes les zones d’ombres s’éclaircissent. Il comprend qu’Alice est la sœur de cette pauvre fille. Pourtant, il dit rien. Il continue de la mener en bateau pour voir jusqu’où elle ira. Au fond, il a pitié d’elle. Il voudrait lui ordonner de pas se mêler de ça. Mais il peut pas s’empêcher de se dire que l’aider serait la solution la plus simple. De son côté, Alice s’invente une vie assez paisible, pensant échapper aux soupçons de l’avocat. Pensant réussir à fouiner et dégoter les informations nécessaires à sa petite enquête. Jusqu’où iront leurs manèges respectifs ? Difficile à dire.


TAMARA BUKOVSKI {diving at the deep end} ○ Il a rencontré Tamara dans le bar miteux où elle bosse. Bar miteux où Nicolas vient s’échouer après chaque journée de travail. Boire, boire, boire. C’est devenu son nouveau passe-temps favori pour se persuader que sa vie s’effrite pas. La blonde, elle est douce. Pétillante. Agréable pour son regard d’homme. Docile aussi, quand elle vient lui remplir son verre sans poser de question. Entre eux, c’est souvent des échanges visuels qui en disent long. Il comprend pas comment une fille comme elle peut se terrer dans une vie aussi instable. Et elle comprend pas comment un homme de son rang peut se comporter d’une manière aussi minable. Les deux parlent pas beaucoup. C’est simple de pas parler ; ça évite de s’ouvrir et d’afficher ses points faibles. Ils semblent en avoir conscience et ne font rien pour changer la donne. Parfois, Nicolas se pose des questions. Il voudrait comprendre ce qui se cache derrière les yeux de Tamara. Il se prend à rêver de lui trouver un autre boulot, de l’aider à s’en sortir et de plus avoir à servir des clients répugnants. La blonde ne voit rien. Elle se contente de faire son boulot et de continuer à aspirer au rêve américain. Illusions consumées. Pourtant, il y a un mois, tout vient à basculer. Nicolas s’enivre au point de ne plus être en mesure de rentrer seul. Tamara, prise de pitié, lui ordonne de la suivre et l’aide à avancer tant bien que mal jusqu’à son appartement. Là-bas, elle s’occupe de lui avec toute la douceur du monde. Elle le force à se coucher dans ce lit froid, elle veille sur lui et se prend à détailler ses traits virils. Elle voudrait bien comprendre aussi pourquoi il se retrouve chaque soir dans cet état. Alors quand les lèvres de l’avocat se mettent à parler, elle ne peut pas se résoudre à le stopper. Le couperet tombe. Maladie de Parkinson. Il avoue la vérité sans même en avoir conscience. L’alcool agit pour lui, libérant sa conscience d’un poids fatidique. Un poids trop lourd à porter pour la pauvre Tamara puisque dès le lendemain, elle n’est pas en mesure de lui parler de ça. Ne sachant pas s’il s’en souvient. Ne sachant pas s’il veut en parler – sans l’alcool en guide. Nicolas, lui, préfère fuir l’appartement de la serveuse. Pas question de s’attarder. Un simple merci persiflé entre ses dents grinçantes et il décampe. Sur le chemin du retour, les images viennent bousculer son esprit. L’avocat comprend qu’il a trop parlé. Il sait que la blonde est au courant. Et c’est pire que tout. Depuis, les deux continuent de se croiser au bar. Il l’évite comme la peste et commence même à se montrer odieux avec. Elle ne comprend pas sa réaction et n’hésite pas à lui faire comprendre. Au fond, les deux rêvent de s’aider mutuellement et de se permettre d’oublier un temps leurs soucis respectifs. Là encore, la route semble longue. Et épineuse à souhait.



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MessageSujet: Re: ✯ DROWNED WITH APPLAUSE. {3/3}   Sam 26 Avr - 18:33



jane wilshire



NOM, PRÉNOM ○ jane wilshire. ÂGE ○ entre 35 et 45 ans, mais pas moins. MÉTIER ○ flic (le choix de la spécialisation est libre). LIEU DE NAISSANCE ○ minneapolis. TRAITS DE CARACTÈRE ○ froide, déterminée, douée dans son boulot, ébranlée psychologiquement, impulsive, réfléchie, sanguine, obstinée, caractérielle. SUGGESTIONS AVATARS ○ eva green, lena headey, penelope cruz, marion cotillard, noomi rapace, charlize theron, stana katic, angelina jolie, billie piper, lucy liu.


→ La vie de famille de Jane a toujours été faite d’amour et d’entraide. Ses parents aimants souhaitent le meilleur pour celle-ci. Une mère secrétaire et un père inspecteur reconnu dans toute la profession. C’était son modèle. Cet homme fort, brillant, qui quitte le foyer familial chaque matin dans l’optique de défendre les plus faibles. Jane, c’est cette gamine qui a toujours voulu suivre les traces de son père. Un père qui n’a pas accueilli la nouvelle de la meilleure façon. Pour lui, c’était hors de question. Trop craintif que sa vie ne s’en relève pas ; trop craintif à l’idée de perdre le diamant de sa vie. Pourtant, il fini par accepter la décision de sa fille. Il voit bien qu’elle changera pas d’avis. Il voit bien qu’elle est trop obstinée dans sa quête. Jane intègre alors l’école de police où elle fait ses armes en brillant par sa droiture et son tempérament. Elle aime ce qu’elle fait et n’hésite pas à le montrer. Ses formateurs sont tous d’accord quant au fait que cette fille là, ce sera une flic hors pair. Quand elle sort diplômée, la demoiselle obtient un poste au commissariat où son père bossait. Là-bas tout le monde le connait, tout le monde est ravi d’accueillir la relève. Jane s’est fait une promesse : briller pour son père ; briller pour tout ce qu’il a entrepris dans son boulot.

→ Sa carrière semble sans faille. Affiliée à la brigade de l’anti-terrorisme et de l’immigration, elle brille par sa réussite, par sa détermination et sa capacité à motiver les troupes. Son boulot se fait au détriment de sa vie personnelle et ça ne semble pas la déranger. Pourtant, tout bascule il a quelques années. Une rencontre fortuite dans un bar. Un homme à ses côtés. Le regard perçant. Le sourire assuré. Cet accent rappelant celui d’un pays de l’Est. Elle boit. Elle se met à oublier le reste. Les deux finissent dans le même lit. Une nuit passionnée qui réveille chaque sens de Jane. Le lendemain, des regards gênés. Des sourires timides. Il veut la revoir et lui promet monts et merveilles. Elle paraît plus sur la réserve qu’autre chose. Pourtant, leurs chemins se croisent encore et encore. Une relation vient à naître entre les deux. Une relation passionnée, tourmentée et mystérieuse, à l’abri des regards extérieurs. Elle ne sait quasiment rien de lui et il ne semble pas enclin à parler. Alors elle se tait, et elle profite sans s’imaginer la suite.

→ Une nouvelle affaire vient à débarquer dans la vie de Jane. Lorsqu’elle ouvre le dossier concernant cette suspicion d’attentat possible dans la ville par des dégénérés russes, elle sent son cœur se stopper. Ivan, son petit-ami, est là. Affiché sur cette photo floue qui met en avant les protagonistes. Elle le reconnait tant bien que mal, lui et cette silhouette si particulière. Ce n’est pas possible. Elle ne peut pas le croire. Elle rêve. Un putain de cauchemar qui prend vie sous ses yeux humides. Face à ses collègues, elle fait mine de rien. Le soir même, elle confronte son compagnon. Il sait qu’elle est flic. Il sait qu’il risquait gros. Mais il peut pas s’empêcher d’être complètement accroché à elle. Alors il lui crache la vérité. Il lui avoue sa haine viscérale contre le gouvernement américain. Il lui avoue à quel point il a envie de faire valoir cette rage. Jane est stupéfaite. Elle décide de couper court à leur relation. Mais c’est mal connaître Ivan. Un mois sans contact avec le russe. Un mois où elle crève sans lui. Où sa conscience vient à se ternir. Impossible d’avouer la vérité à sa hiérarchie. Quand une explosion a lieu dans le centre-ville, elle sait. Elle sait que c’est lui le responsable. Quelques blessés, un mort. C’en est trop. Un soir, elle rentre et il est là. Il attend la flic et lui demande de fuir avec lui. Il veut rentrer en Russie ; il veut quitter ce territoire et l’amener avec lui en Russie. Sans réfléchir, elle accepte. Elle est prête à tout quitter et s’engager dans une vie avec ce criminel. Pourtant, lorsqu’elle arrive devant l’aéroport, valises à la main, elle peut pas. Il est là, de l’autre côté de la grande baie vitrée. Il observe son regard et il sait. Il sait que Jane va faire demi-tour et l’abandonner.

→ Le lendemain, elle se retrouve dans le bureau de ses supérieurs. Elle avoue tout. La décision est sans appel. Une mise à pied, un blâme et un dossier qui se voit complètement entaché. Une année à ne rien faire. Une année à attendre. Quand elle retourne au poste, plus rien n’est pareil. Le regard mauvais de ses collègues, le regard suspicieux de ses supérieurs. La flic qui brillait n’est plus rien. Elle se retrouve obligée de se coltiner un collège afin d’être surveillée et d’éviter toute nouvelle bourde. Elle fulmine de rage mais accepte la sentence. Elle est plus motivée que jamais à refaire ses preuves. Mais c’est sans compter sur le souvenir d’Ivan qui continue de courir dans la nature.

ELIJAH ROYSTON {dancing with the devil} ○ Depuis son retour au commissariat, Jane n’a guère le droit à des affaires intéressantes. Se coltiner les petits trafiquants sans saveur, voilà à quoi la femme en est réduite. Un soir, alors qu’elle rentre du boulot, son regard se porte sur cet hôtel. En apparences, il n’a rien de spécial. Une façade miteuse et des chambres qui doivent l’être tout autant. Pourtant, des cris résonnent. Elle semble entendre la voix d’un homme et d’une femme. En s’approchant davantage, il est question d’argent, d’une nuit passée avec un inconnu. La demoiselle exprime son envie de rentrer en Ukraine et d’obtenir son pognon. Il n’en faut pas plus à Jane pour comprendre qu’il se trame quelque chose d’étrange à l’intérieur de ce motel. Elle retourne directement au poste pour tenter d’en parler avec ses collègues, qui ne font guère attention à ses propos. Risquant gros au vu de sa carrière bancale, la femme n’écoute que son sixième sens. Elle retourne dans cet hôtel et se fait passer pour une cliente lambda. Sa beauté n’échappe pas à Elijah, le propriétaire des lieux. Ce dernier ne se prive pas de tenter de charmer l’intéressée. Celle-ci se laisse faire, pensant que ça lui apportera des informations. Elle s’invente alors une couverture. Pauvre fille qui s’est perdue en route. Peu d’argent dans les poches. Prête à tout pour gagner plus. Il n’en faut pas plus au propriétaire de l’hôtel pour voir en elle une possible nouvelle prostituée. Il n’a aucune idée du numéro mené par Jane. Cette dernière décide de vivre dans ce motel, d’y rester aussi longtemps que possible pour obtenir assez d’informations. Un soir, elle tombe sur Ana. Une fille d’Elijah. Le visage tuméfié. Le corps en friche. Elle comprend que l’homme est beaucoup plus redoutable qu’il n’y paraît. Jane semble piégée dans ce numéro. Piégée face à ses collègues qui n’arrivent plus à la croire. Piégée face à ce bourreau qui pourrait bien l’envoyer dans le caniveau en découvrant la supercherie. Pourtant, la partie est bien lancée et elle ne veut pas l’arrêter. Décidée à l’envoyer en taule ; décidée à regagner la confiance de sa hiérarchie.


MOIRA BERKLEY {diving at the deep end} ○ Moira et Jane se connaissent depuis l’enfance. Meilleures amies depuis tout ce temps, les deux ne se cachent absolument rien. Deux caractères bien trempés. Une relation pleine d’étincelles qui n’en est pas moins forte et solide. Quand la vie amoureuse de Jane a viré au cauchemar, au même titre que sa vie professionnelle, c’est vers Moira qu’elle s’est tournée pour tout lui avouer. C’est Moira qui constitue à l’heure actuelle son unique soutien. Leur amitié est un pilier capital dans la vie de chacune. Alors c’est naturellement que la flic a fini par parler de cette affaire cachée à Moira. Sa couverture dans ce motel, cette idée d’être sur le point de démanteler ce réseau de prostitution. Sur le moment, la conseillère politique s’est contentée de la convaincre d’abandonner, de ne pas foncer tête baissée au risque de tout perdre définitivement. Mais Jane n’est pas prête d’arrêter. Elle ne peut pas s’imaginer se stopper à quelques mètres du but final. Si Moira ne se mêlait pas de ça au début, elle se montre pourtant de plus en plus intéressée par les agissements de sa meilleure amie. Simple inquiétude ou démarche intéressée ? Un peu des deux. En vérité, la femme s’est mis en tête de dégoter une fille de ce réseau à portée de main. Son envie de mettre à terre le maire, Alden Warner, a pris le pas sur sa raison. Elle veut tout faire pour lui nuire, révéler sa facette aux yeux du monde entier, briser son mariage trop parfait, faire en sorte de propulser son candidat sous les feux de la rampe. Et quel meilleur moyen pour cela que d’user du charme des femmes de l’Est ? Moira opte alors pour une comédie grotesque. Prête à accueillir cette fameuse Ana, une prostituée malmenée par Elijah, dans son appartement, en vue de la renvoyer au pays avec l’argent nécessaire pour survivre. Au fond, elle veut seulement l’utiliser comme pion dans ses plans de carrière et de vengeance. Jane hélas n’y voit que du feu, ne pouvant décemment pas douter de sa meilleure amie. C’est ainsi qu’Ana disparaît comme par magie au plus grand damne d’Elijah. Cette dernière se retrouve à vivre chez Moira, convaincue que le cauchemar se terminera. Mais qu’adviendra-t-il de cette amitié inébranlable ? Moira ira-t-elle jusqu’au bout ? Jane pardonnerait-t-elle cet affront à son amie en découvrant la supercherie ? Rien n’est moins sûr.



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MessageSujet: Re: ✯ DROWNED WITH APPLAUSE. {3/3}   Sam 26 Avr - 18:33



alice burwell



NOM, PRÉNOM ○ alice burwell. ÂGE ○ aux alentours de 25 ans. MÉTIER ○ secrétaire au commissariat. LIEU DE NAISSANCE ○ minneapolis. TRAITS DE CARACTÈRE ○ rusée, téméraire, attentive, bordélique, fière, tenace, sanguine, dévouée, rancunière, observatrice, instable. SUGGESTIONS AVATARS ○ elizabeth olsen, karen gillan, rooney mara, teresa palmer, phoebe tonkin, oona chaplin, lyndsy fonseca, emma watson.


→ Elle a été élevée dans une famille très portée sur la religion. Aimer son prochain. Aider son prochain. Ne pas faillir aux dix commandements. Ne pas omettre sa prière le soir. Ne pas pêcher. Ne pas envier son prochain. Oui, Alice a dû vivre toute son enfance et son adolescence en tenant compte de ces idéaux. Elle dit rien la gamine, elle se contente de se taire et d’accepter. Elle s’en fout au fond, puis y a sa sœur, Roxcy. Son seul soutien. Un soutien qui perd patience face à ces conneries religieuses. Leur relation n'en reste pas moins forte. Le feu et la glace. Alice, elle reste en retrait et souvent silencieuse. Son aînée ne rêve que d'une chose : se barrer de ce bordel trop spirituel.

→ Quand sa sœur décide de quitter le foyer familial à l'âge de vingt ans, c’est le drame pour Alice. Elle supporte pas l'idée de la perdre et encore moins de devoir rester seule avec leurs parents trop pieux. Mais le pire reste à venir. Un an plus tard, ce sont deux officiers qui viennent toquer à la porte des Burwell. Une annonce en quelques mots pour briser Alice. Sa sœur Roxcy, victime de ce tueur fou, Caïn Blacknight. Son corps retrouvé dans une ruelle sombre. Morte. Putain de mot qu’elle peut pas tolérer.

→ Un deuil impossible. Pourtant, ses parents viennent très vite à passer tout ça sous silence. Ils veulent avancer ; faire leur deuil ; se reconstruire. Ils veulent vaquer dans leurs idéaux religieux qui viendraient même à pardonner les fautes de Blacknight. Quand elle entend ça, c’est la goutte d’eau. Elle se barre de chez eux sans plus attendre, se dénichant un appartement au centre ville qu’elle paye tant bien que mal.

→ John Rosenberg est arrêté, suspecté d'être l'auteur des crimes atroces. Au début, Alice se persuade que c'est lui. Elle rêve même de se retrouver face au psychiatre pour lui cracher sa haine au visage. Mais plus l'enquête avance et le procès notamment, plus les doutes deviennent croissants. Elle se persuade comme certains autres qu'il n'est qu'un pion, qu'un innocent accusé à tort. C'est à partir de là qu'elle se décide à mener sa propre enquête. Elle est prête à tout pour faire la lumière sur le meurtre de sa sœur. Elle dégote alors un poste de secrétaire au commissariat. Un poste pour obtenir là encore des informations, pour tenter de fouiner en toute liberté. Déterminée et fouineuse au possible, la demoiselle est prête à tout pour arriver à ses fins. Enfermée dans sa douleur et son besoin d'en savoir enfin plus, elle ne réalise même pas le danger qui rôde autour. Alice ne réalise pas qu'elle risque gros. Très gros.

NICOLAS HARTFIELD {drowned with applause} ○ Alice est du genre déterminée. Trop déterminée même, à un tel point qu'elle décide de vivre à travers ça en usant de Hartfield. Elle le rencontre la première fois dans les coupures presses relatives au procès de John Rosenberg. Quand elle le voit réellement, c'est au commissariat. La secrétaire semble intéressée par la présence de cet avocat. Elle ne cesse de le regarder, d’observer chacun de ses gestes, allant même jusqu’à essayer de l’interpeller avec une excuse foireuse. Mais Nicolas s’en fiche bien de discuter avec une fille aussi collante. Il ignore ses tentatives et n’aiguise qu’un peu plus la colère de Burwell. Alors quand un beau matin, il la voit débarquer dans son bureau, les yeux faussement humidifiés, il reste perplexe. Imperturbable, il la laisse entrer et lui demande ce qu’elle veut. Il cherche à comprendre en se doutant bien que tout ça cache quelque chose. Alice se met à mentir. Elle réfléchit pas. Elle veut approcher celui qui a défendu le meurtrier de sa sœur. Cet homme qui a ôté la vie à la personne la plus importante à sa vie. Cet homme qui a ruiné son existence en faisant couler le sang de son aînée. La demoiselle se met à raconter un vulgaire mensonge. Elle se met à raconter qu’un policier ne cesse de la harceler ; de lui balancer des remarques salaces et de la menacer du pire si cette dernière venait à ébruiter la chose. Elle se rend pas compte qu’elle risque gros à mentir de la sorte. Mais Nicolas ne met que quelques secondes à comprendre qu’elle ment. Y a qu’à voir comme ses joues s’empourprent, comme ses lèvres tremblent. Il dit rien. Il reste silencieux et continue d’écouter les conneries de Burwell. Elle se déteste mais se dit que c’est la seule solution. Elle doit trouver le moyen de passer du temps avec Hartfield. Elle doit réussir à approcher celui qui a défendu le soi-disant meurtrier de sa sœur. Un meurtrier qu’elle croit innocent. Persuadée que le véritable tueur continue de courir dans les rues de Minneapolis. Elle veut obtenir de l’aide de la part de l’avocat sans réussir à lui avouer. Alors elle s’enlise dans ses mensonges, elle vient à vouloir porter plainte pour être certaine d’être amenée à recroiser Nicolas. Ce dernier veut pas se retrouver affublé d’un procès de pacotille. Alors il décide de se jouer d’Alice. Il se met à la prendre – faussement – en pitié. Il fait son possible pour l’éloigner de ces accusations sordides en devenant une épaule compatissante. La jeune femme jubile intérieurement en s’imaginant déjà gagnante dans cette partie. Elle est à mille lieues de se douter que l’avocat lui-même se joue de sa pauvre petite personne. Les deux commencent alors à se revoir. Ils passent du temps ensemble. Nicolas s’amuse avec son rôle de bon samaritain et Alice se met à le questionner de plus en plus quant à l’affaire Blacknight. C’est à partir de là qu’il réalise sa véritable source d’intérêt. En fouinant dans tous ses dossiers, il y a ce nom qui apparaît. Roxcy Burwell, victime du tueur fou. Toutes les zones d’ombres s’éclaircissent. Il comprend qu’Alice est la sœur de cette pauvre fille. Pourtant, il dit rien. Il continue de la mener en bateau pour voir jusqu’où elle ira. Au fond, il a pitié d’elle. Il voudrait lui ordonner de pas se mêler de ça. Mais il peut pas s’empêcher de se dire que l’aider serait la solution la plus simple. De son côté, Alice s’invente une vie assez paisible, pensant échapper aux soupçons de l’avocat. Pensant réussir à fouiner et dégoter les informations nécessaires à sa petite enquête. Jusqu’où iront leurs manèges respectifs ? Difficile à dire.


SUTTON SEELEY {dancing with the devil} ○ Alice et Sutton n’ont pas grand chose en commun. Pourtant, leurs chemins ont fini par se croiser lorsque l’étudiante est arrivée à Minneapolis. Une petite annonce accrochée en vrac sur un tableau d’affichage. Un appartement pas trop mal et une fille qui cherchait une colocataire. Ça semblait être le saint Graal pour Seeley. En débarquant, c’est Alice qu’elle croise. Une fille qui en impose, qui semble déterminée et savoir ce qu’elle veut. Contraste étonnant avec la timidité apparente de Sutton. Pourtant, l’affaire est conclue. Depuis, les deux vivent ensemble. Une colocation un brin explosive. Alice, c’est le désordre incarné. Incapable de ranger ses affaires, incapable de faire preuve de respect sur ce lieu de vie que les deux jeunes femmes partagent. Et ça ne fait qu’enrager un peu plus Sutton. Elle cherche par tous les moyens à réveiller Alice, à lui faire changer de comportement – en vain, bien sûr. Les deux communiquent à peine et refusent de se confier quoique ce soit. Pourtant, parfois, Sutton aimerait en apprendre plus. Alors c’est sans réfléchir, qu’un soir, en l’absence de sa colocataire, l’étudiante est entrée dans la chambre de celle-ci. Ses mains ont frôlé les meubles présents avant de commencer à fouiner. À un tel point qu’elle est tombée sur cette boîte, coincée sous une pile de vêtements. Des coupures de presse sur les meurtres commis par ce Caïn Blacknight ; des photos d’Alice et une autre fille. De la paperasse macabre relative à cette affaire tragique. Très vite, Sutton a fini par comprendre ce qui oppresse autant Alice. Mais elle est pas capable de lui en parler ; ni d’avouer qu’elle a fouillé de peur de s’en prendre plein la tronche. Rongée par la curiosité et l’envie d’aider sa colocataire, elle décide d’user d’un moyen infaillible. Parler de Caïn. Évoquer son inquiétude quant au fait que le condamné pour ces crimes n’est peut-être pas le véritable coupable. Il n’en faut pas plus pour qu’Alice se montre plus cordiale et intéressée. Assez intéressée pour décider d’enrôler la pauvre Sutton dans ses envies incontrôlables. Elle vient à lui parler d’une manière détournée de cette pseudo enquête menée par ses soins, de ses envies d’y voir clair – sans pour autant en donner la raison. Pour y arriver, un pion de plus à son échiquier ne sera pas de trop. Et Sutton est assez influençable pour l’aider. Entre son trafic de drogue et ça, la demoiselle perd pied. Alice ignore ce petit détail et ne semble pas prête à la ménager. Les deux s’enlisent sur une pente sinueuse. Laquelle finira par plonger la première ?



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✯ DROWNED WITH APPLAUSE. {3/3}

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